
Un mélange de joue fraîche et de larme salée, de vrais sourires derrière des tétines en plastoque, de se mettre debout en criant comme un vainqueur avant de tomber assis en riant, de pleurs pour des drames de nounours et d'éclats de rires aux grimaces. C'est facile tendre et fragile, c'est fort et ça ne va nulle part, c'est sans destiné ni but.
C'est le printemps de l'être.

